le lait cru

Le lait cru est non traité thermiquement ce qui laisse la flore et les systèmes enzymatiques très diversifiés prospérer et jouer un rôle complexe durant la transformation et l’affinage, pour développer une variété de goûts très large.

le lait microfiltré

Après avoir été séparé de la crème, le lait passe à travers des microfiltres pour éliminer les bactéries. Une fois le lait microfiltré, la crème pasteurisée est réintroduite.
Ce procédé permet au lait de conserver ses caractéristiques organoleptiques ainsi que ses qualités nutritionnelles.

le lait pasteurisé

Le lait pasteurisé est chauffé à une température entre 62 °C et 88 °C. Il est ensuite rapidement refroidi. Ce traitement a pour but d’éliminer les germes pathogènes.

 

le lait de vache

Le plus classique et le plus connu des laits, et pourtant, il nous donne des pépites de la gastronomie française : des A.O.P. comme le bien connu Camembert de Normandie, le Neufchâtel ou le Pont-L'Evêque, des fromages généreux comme le Brillat-Savarin, ou longuement affinés comme le Comté 12 mois. Il se décline évidement en crème entière liquide, mais aussi en beurre de baratte, et en yaourts onctueux.

le lait de brebis

D'un point de vue nutritionnel, le lait de brebis est extrêmement intéressant : il est plus riche en protéines et en calcium, et s’il est plus calorique que le lait de vache, ses particules de gras sont plus fines, ce qui en facilite la digestion. Il contient trois fois plus d’acide linolénique (précurseur d’oméga 3) que le lait de vache.
D'un point de vue gustatif, c'est un lait doux comme un agneau.

le lait de chèvre

Le lait de chèvre est plus digeste car ses particules de gras sont plus fines, et il est plus riche en lipides, mais moins en cholestérol. Il est également beaucoup plus riche en potassium et en fer, et plus riche en vitamine A.
Au goût, le lait de chèvre est plein de caractère et fleure bon les pâturages.